Cinéma

La Planète Des Singes – Suprématie : une très belle conclusion.

Bonjour ! J’ai pu voir hier le dernier volet de ce qui sera certainement la meilleure trilogie des années 2010 : La Planète Des Singes – Suprématie. Les deux premiers films avaient surpris par leur qualité de réalisation, et par la performance incroyable d’Andy Serkis. Il s’agissait maintenant de conclure une très belle histoire. Autant vous dire que c’est réussi. Critique sans spoilers.

Toujours aussi beau.

Ce reboot centré sur les origines de la Planète des Singes a impressionné par ses effets spéciaux. Les singes semblaient en effet plus vrais que nature, et la performance-capture d’Andy Serkis donnait à Cesar un air presque humain. Dans ce troisième volet, c’est tout aussi beau. J’ignore comment, mais j’ai l’impression qu’ils ont réussi à porter le réalisme au niveau supérieur. Les singes semblent humains, c’est impressionnant. Les paysages sont également d’une grande beauté. J’ai remarqué quelques surplus d’images de synthèses, notamment dans les plans larges, mais rien de bien dérangeant. L’immersion est complète.

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Une histoire cohérente, mais une fin rapide.

Dès le début de la trilogie, on savait déjà comment l’histoire allait se terminer. Les singes vont devenir l’espèce dominante sur Terre. Maintenant, comment arriver à cette conclusion ? Ce troisième volet se passe 2 ans après l’Affrontement. Les singes sont reclus dans la forêt, où les humains peinent à avancer pour les trouver. Un acte de pitié de Cesar mènera l’intégralité de la colonie à sa perte. Un affrontement avec un bastion humain prêt à en finir va révéler de nouveaux enjeux, qui pourraient bien mener les humains, et les singes, vers une mort certaine.

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Malgré une fin assez rapide, et quelques longueurs, problèmes récurrents de beaucoup de sagas, ce reboot centré sur les singes impressionne par sa complexité. On se surprend à se poser beaucoup de questions. Le choc de ne plus être l’espèce dominante, le combat intérieur entre la pitié et le désir de vengeance, la peur de l’inconnu, les ravages des épidémies, tant de thèmes abordés dans cette trilogie et faisant la force de son histoire. Ce projet qui avait beaucoup inquiété à ses débuts s’impose maintenant comme la meilleure saga de la décennie, avec 3 blockbusters politiques visuellement impressionnants, et à la qualité consistante.

18/20

 

(2 commentaires)

  1. J’ai entendu certains dire que la mort de César était prévisible! Bien sur que oui puisqu’elle est totalement logique. On assiste à sa naissance dans le premier il est normal de voir sa mort dans le dernier film. N’étant pas à mes yeux le meilleur des trois, il était tout de même très réussi.

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